Enjeux & Engagements environnementaux
Aménager moins pour régénérer plus
Oui, on construit. Oui, on bétonne une part. Et oui, on rend l'autre à la nature. Sans discours, avec des chiffres.
★ Engagement de transparence : Cette page expose la réalité du point de départ, nos ambitions environnementales et nos engagements de gouvernance. Les chiffres sont des objectifs cibles, à confirmer en études détaillées et à valider avec les services instructeurs et les associations partenaires.
1/ D'où l'on part
D'un foncier agricole vers une mosaïque vivante
Le projet est porté sur des parcelles agricoles dont la valeur agronomique varie selon les zones, exploitées en pratique agricole conventionnelle à dominante céréalière et oléagineuse (maïs, blé, colza). La biodiversité y est faible (étude saisonnière 4 saisons réalisée par un bureau d'études écologue conventionné, dont le rapport intégral sera versé au dossier d'étude d'impact). L'étude a détecté plusieurs espèces protégées d'enjeu majoritairement modéré (oiseaux, chiroptères, reptiles, amphibiens), habitats non protégés au sens de l'article L.411-1 du Code de l'environnement. À ce stade, aucune espèce d'enjeu fort ni zone humide n'a été identifiée sur le périmètre lors de l'étude saisonnière conduite, sous réserve des compléments d'analyse conduits dans le cadre de l'étude d'impact environnementale. Démarche ERC (Éviter-Réduire-Compenser) intégrée dès l'amont, détails Q12-Q13 FAQ.
Notre proposition : faire respirer cette terre
Sur ces parcelles agricoles de valeur agronomique variable selon les zones, le projet Surfers Village Paris poursuit deux fonctions inséparables : réorienter l'usage du foncier vers un équipement structurant sport-santé (territoire classé Zone d'Intervention Prioritaire par l'ARS Île-de-France, densité médecins généralistes 89/100 000 hab vs 138 moy. nationale, source DREES), et restituer un écosystème vivant sur au minimum la moitié du périmètre. Cette transformation s'inscrit dans le cadre légal ZAN : artificialisation partielle d'un sol agricole, calculée selon les modalités officielles Cerema/ZAN (42 % de ratio brut non-imperméabilisé ; part complémentaire précisée au dossier d'instruction).Là où la pratique agricole était conventionnelle, nous voulons une mosaïque : parc paysager, corridor vert le long du ru et de la rivière adjacents, mares, plantations, parcours santé, plantation d'arbres d'essences locales adaptées au climat francilien (chêne pédonculé, frêne commun, charme, érable champêtre, fruitiers de variétés anciennes) favorisant l'émergence d'un nouvel équilibre vivant, refuges pour la faune, sols qui retrouvent leur fonction de stockage de carbone, microclimat tempéré.Une transformation foncière à empreinte minimisée, bâti contenu, périmètre restitué pour moitié à la nature.
2/ Occupation du sol
Objectif programmatique : sur 12 hectares, ambition de 6 ha rendus à la nature *. Net moins de 1% de la surface agricole locale.
Le foncier mérite des chiffres, pas des slogans. Voici ce que représentent 12 hectares dans le réel, et ce que signifie en rendre la moitié à la nature.
1,3% / 0,7%
SAU locale
Brut / net sur 900 ha SAU de la commune d'implantation.
Net moins de 1% après 6 ha rendus
6 ha
Rendus à la nature
Soit 73% de la surface du Parc Monceau (8,2 ha, Paris 8e).
73% du Parc Monceau
0% → 50%
Logistique vs SVP
Standard entrepôt XXL : 0% nature. SVP : 50% rendus.
Le contraire d'un entrepôt
2% / 1%
Flux IDF annuel
Brut / net sur l'artificialisation Île-de-France ~600 ha/an.
Net 1% du flux régional annuel
70%
Stade de France
12 ha = 70% de la surface du Stade de France (17 ha).
Échelle concrète
0,5%
Disneyland Paris
12 ha sur 2 230 ha d'emprise Disneyland Paris.
À 25 min du Village
0,4%
Roissy CDG
12 ha sur 3 257 ha d'emprise aéroportuaire CDG.
À 5 min du Village
0,5% / 0,2%
SDRIF-E 2040
Brut / net sur 2 475 ha d'enveloppe départementale jusqu'à 2040.
Décret du 10 juin 2025
★ Données SAU locales. Superficie commune d'implantation : 1 030 ha (INSEE Comparateur de territoires, 2026). Part agricole du territoire : 90,8% (Corine Land Cover 2018, base IGN/Copernicus), soit une SAU communale estimée à 900-935 ha. SVP brut 12 ha = 1,3% de la SAU. Net après restitution de 6 ha = 0,7% de la SAU. Valeur définitive consolidée au permis (diagnostic agricole PLUi).
Étude de compensation collective agricole
Conformément à l'article L.112-1-3 du Code rural et de la pêche maritime (décret n° 2016-1190 du 31 août 2016), une étude préalable de compensation collective agricole sera conduite en partenariat avec la Chambre d'Agriculture du département d'implantation. Ses modalités précises (mesures de réduction, mesures de compensation, contributions financières au monde agricole) seront arrêtées avant délivrance de l'autorisation, conformément au décret n° 2016-1190 du 31 août 2016.
Le projet dans l'enveloppe SDRIF-E 2040
Le SDRIF-E « Île-de-France 2040, Un nouvel équilibre », approuvé par décret n° 2025-517 du 10 juin 2025 (JORF n° 0135 du 12 juin 2025), fixe la trajectoire d'urbanisation régionale jusqu'à 2040 en cohérence avec les objectifs ZAN (loi Climat & Résilience n° 2021-1104 du 22 août 2021, loi n° 2023-630 du 20 juillet 2023 dite « ZAN 2 ») : réduction de 50% du rythme d'artificialisation sur 2021-2031, puis trajectoire vers l'absence d'artificialisation nette à 2050. À l'échelle francilienne, le SDRIF-E identifie également un corridor stratégique Roissy CDG / Marne-la-Vallée à proximité immédiate duquel se développe le projet.
2 475 ha
Enveloppe départementale 2040
Urbanisation nouvelle autorisée sur le département d'implantation jusqu'à 2040.
1 100 ha
Activités d'intérêt régional
Part de l'enveloppe fléchée activités d'intérêt régional à l'échelle départementale.
0,5% / 0,2%
SVP brut / net sur enveloppe
12 ha brut / 6 ha net sur les 2 475 ha de l'enveloppe départementale 2040.
Source : Région Île-de-France, SDRIF-E « Île-de-France 2040, Un nouvel équilibre », approuvé par décret du 10 juin 2025 (JORF du 11 juin 2025).
Sur ces 12 ha : 42% brut, part complémentaire affinée en études détaillées en espaces végétalisés régénérés (ambition de programmation)
À comparer avec 80 à 90% d'imperméabilisation d'une ZAC industrielle classique.
| Catégorie | Cible programmatique | Détail |
|---|---|---|
| Espaces végétalisés régénérés | ≥ 50% | Parc paysager, corridor vert paysager, mares, prairies, plantations, parcours santé, beach-volley sable, toitures végétalisées (50% des toits non-bassin), parkings perméables alvéolaires plantés. |
| Bâti (toitures + bassin) | 35-40% | SurfPark (bassin + plage), La Ruche (incluant Indoor sports), Pôle Santé, hôtels, résidence, Les Villas : toitures végétalisées et/ou solaires. |
| Voiries & circulations | 10-15% | Voirie de contour (boucle pumptrack/BMX intégrée), allées internes, stationnements perméables alvéolaires plantés, cheminements doux. |
Cibles programmatiques au sens de la Surface Artificialisée Effective (calibrée avec les services instructeurs selon la nomenclature Cerema/ZAN applicable), les toitures végétalisées, parkings perméables et surfaces semi-naturelles sont comptabilisés dans les espaces végétalisés. Note méthodologique : le plan d'engineering Endless Surf ES42 1.1 (WhiteWater, 2024) précise l'empreinte au sol du bassin et des salles techniques (15 000 m², soit 12,5% du périmètre Village). Répartition définitive arrêtée au permis sur la base des études détaillées (sols, hydraulique, biodiversité, agricole).
Ce que nous prenons de cultures conventionnelles, nous le restituons en mosaïque vivante. C'est ainsi que Honu prend racine sur ces 6 hectares.
Christophe Bouquin
Pilier ZAN complémentaire : l'accessibilité par l'existant
Ambition de conception : zéro nouvelle voirie structurante *, sous réserve des prescriptions de l'étude d'impact
Au-delà des 50 % de surfaces non-imperméabilisées sur le périmètre, le projet bénéficie d'un atout environnemental structurel : il est déjà desservi par les infrastructures francilienne existantes (A1, A104, A3, A4, RN2/RN3, RER B, TGV CDG, LREF 2028-2030). L'ambition est de ne pas créer de nouvelle voirie structurante, ni d'échangeur supplémentaire, ni d'emprise routière nouvelle pour la desserte *. Dans la perspective ZAN 2050, l'ambition est de limiter au strict nécessaire toute fragmentation paysagère ou écologique supplémentaire.
Voir le détail (économique, environnemental, procédural) sur Cartes & Accès
3/ Trois apports concrets au territoire
Le projet veut donner au territoire, pas seulement s'y installer.
Protéger les communes en aval des inondations
Bassin de rétention & gestion de l'eau
Plusieurs communes en aval subissent régulièrement des crues. Le projet intègre un bassin de rétention dimensionné pour gérer non seulement nos propres eaux pluviales mais aussi contribuer à l'écrêtement en amont en partenariat avec les acteurs hydrauliques du territoire. Volume et dispositifs hydrauliques à arrêter en études techniques.
Produire & isoler localement
Toitures solaires & végétalisées
Les toitures du Village ont vocation à être végétalisées et/ou équipées en photovoltaïque. Bénéfices : production énergétique locale, isolation thermique, gestion des eaux pluviales en toiture, refuge biodiversité, lutte contre les îlots de chaleur. Mix précis et part PV à arrêter en études énergétiques.
Densifier la trame écologique locale
Corridor vert
Le projet a vocation à participer à la densification d'un corridor vert paysager territorial, en cohérence avec le SRCE Île-de-France et les orientations SDRIF-E. Renaturation paysagère, plantations d'essences locales, continuité écologique pour la faune, accessibilité douce pour les habitants.
D'autres apports concrets émergeront du dialogue avec les instances concernées. Ces premières lignes posent notre cap : faire de Surfers Village Paris un projet exemplaire pour le territoire, pour ses habitants et pour les générations futures.
4/ Trois apports concrets au territoire
Un comité de pilotage environnemental ouvert
Notre conviction est simple : un projet de cette ampleur doit se faire avec les associations environnementales locales et régionales pas contre elles, et pas sans elles.
Composition
Associations environnementales locales & régionales
Associations environnementales locales et régionales identifiées pour leur expertise (biodiversité, eau, gestion forestière, sport-santé), invitées à rejoindre le comité progressivement. Aucun engagement formel à ce stade ; les noms seront communiqués à mesure que les conventions sont signées.
Mission
Co-piloter les études d'impact
Cahier des charges des études (ERC, Eau,Sols, Energie), le Volet Environnemental, 4 saisons Faune / Flore s'est fini en octobre 2025, revue contradictoire des résultats, formulation des mesures Éviter-Réduire-Compenser.
Rythme
Réunions trimestrielles minimum
Calendrier transparent, ordre du jour partagé en amont, comptes-rendus publics. Engagement à rendre publics les engagements pris et le suivi de leur réalisation.
Démarrage
Constitution dès 2026
Premières invitations envoyées dès le portage politique acquis. Le comité est appelé à se constituer, pour avoir un être présent à chacune des étapes
Engagement de transparence radicale
- Synthèses publiques de l'étude faune-flore 4 saisons, dans le respect du secret des affaires et des données sensibles d'espèces.
- Rapports annuels publics tout au long de l'exploitation : eau, énergie, carbone, biodiversité, mobilité.
- Procès-verbaux du comité environnemental, accessibles publiquement.
- Réponse circonstanciée à toute question publique posée par une association ou un riverain, sous 30 jours.
5/ Transparence sur les méthodes
Ce qui est déjà confirmé, et les méthodologies engagées pour la suite
Plutôt que de promettre des chiffres que nous ne maîtrisons pas encore, nous nous engageons sur les méthodologies de référence que nous appliquerons. Engagement de moyens, pas de greenwashing.
Ce qui est déjà étudié et confirmé
- Étude faune-flore 4 saisons conduite par un bureau d'études écologue conventionné, dont le rapport intégral sera versé au dossier d'étude d'impact (finalisée automne 2025) : plusieurs espèces protégées d'enjeu majoritairement modéré détectées sur le périmètre (oiseaux, chiroptères, reptiles, amphibiens). Habitats non protégés au sens de l'article L.411-1 du Code de l'environnement. À ce stade, aucune espèce d'enjeu fort identifiée. Démarche ERC intégrée, dérogation L.411-2 instruite si l'étude d'impact confirme l'enjeu.
- Zones humides, à ce stade, aucune zone humide identifiée sur le périmètre, sous réserve des sondages pédologiques et floristiques complémentaires conduits dans le cadre de l'étude d'impact environnementale (arrêté du 24 juin 2008 modifié).
- Foncier agricole de valeur agronomique variable selon les parcelles, pratique agricole conventionnelle.
Méthodologies engagées pour la suite
- Bilan eau étude hydraulique conforme au SDAGE Seine-Normandie, supervisée par un hydrogéologue agréé. Recyclage en exploitation selon spécifications constructeur Endless Surf. Résultats hydriques publiés annuellement.
- Bilan carbone construction Analyse du Cycle de Vie (ACV) selon méthodologie ADEME Base Carbone + conformité RE2020. Audit par bureau d'études certifié indépendant. Trajectoire de réduction carbone datée publiée dans le dossier d'instruction.
- Plan de mobilité visiteurs Plan de Déplacements conforme à l'article L.1214-8 du Code des transports. Co-construction avec Île-de-France Mobilités et les collectivités locales. Navettes électriques depuis CDG/RER étudiées.
- Compatibilité documents d'urbanisme démonstration formelle SDRIF-E + PLUi + objectifs ZAN 2030/2050 dans le dossier d'instruction du permis, validée par bureau d'études urbanisme spécialisé en projets à faible empreinte.
- Suivi opérationnel, KPI environnementaux suivis trimestriellement à l'exploitation (eau, énergie, carbone, biodiversité), publiés dans un rapport environnemental annuel public, audité par tiers indépendant.
Chaque méthodologie est mise en œuvre en lien avec le comité de pilotage environnemental (cf. section précédente). Les résultats sont publiés au fil de l'eau, dans la durée.
6/ Questions sensibles
Quatre questions qui fâchent, quatre réponses franches
Nous préférons poser nous-mêmes les questions critiques que les voir posées sans qu'on y réponde. Voici les quatre que l'on entend le plus et nos réponses honnêtes.
« Un surfpark à Paris, ce n'est pas un caprice écologique ? »
Réponse honnête : un surfpark consomme effectivement de l'eau et de l'énergie. Mais il remplace des dizaines de milliers de déplacements voiture/avion vers la côte atlantique chaque année pour des Franciliens qui pratiquent ou veulent apprendre le surf. Il mutualise aussi des infrastructures aquatiques (rééducation, école de natation, sport-santé) qui seraient construites séparément ailleurs. Le bilan carbone consolidé sera publié.
« Vos toitures végétalisées comptées dans les 50%, qu'est-ce que cela veut dire exactement ? »
Réponse franche : c'est la nomenclature Cerema/ZAN officielle qui considère les toitures végétalisées épaisses, les parkings perméables alvéolaires plantés et les surfaces sablées comme partiellement non-artificialisés. Nous l'appliquons rigoureusement, pas généreusement. Hors compensations admises par la méthodologie Cerema/ZAN (toitures végétalisées, parkings perméables, sols sableux drainants), notre ratio brut d'espaces non-imperméabilisés est d'environ 42 %. Avec ces compensations admises par la méthodologie Cerema/ZAN il atteint 50 %. Les deux chiffres sont présentés ensemble pour transparence, étant entendu que les toitures végétalisées ne sont pas comptabilisées en désartificialisation au sens du décret n°2023-1096 du 27 novembre 2023, et qu'un bilan définitif ENAF sera produit dans l'étude d'impact environnementale.
« Pourquoi pas de l'agroécologie sur ces terres plutôt qu'un projet immobilier ? »
Réponse franche : c'est une question légitime. La régénération agronomique d'un sol agricole conventionnel prend 30 à 50 ans et n'offre, sans modèle économique de niche, aucune perspective de revitalisation territoriale ni de création d'emplois locaux. Le projet propose, sur la moitié du périmètre rendue à la nature, une régénération paysagère et écologique couplée à une offre sociale et sportive sur l'autre moitié, avec un modèle économique qui finance la transformation. Les deux options méritent débat ; nous assumons celle que nous portons.
« 30 Villas à plus d'1 M€, est-ce vraiment d'intérêt général ? »
Réponse honnête : les 30 Pawaii Villas ne sont pas le cœur du projet, elles représentent une fraction du programme (5% des m² développés). Leur fonction économique est claire : financer les équipements communs (Pôle Santé, La Ruche, équipements outdoor, parc paysager, bassin de rétention…) accessibles à un public élargi via le Membership SVP, les hôtels, les résidences de tourisme et les visites à la journée. Nous ne nous cachons pas derrière l'argument sport-santé : c'est un projet à plusieurs vitesses d'usage et de prix qui doit s'équilibrer.
7/ Nos engagements environnementaux cibles
Des cibles ambitieuses, à valider en études détaillées
Ces engagements sont les objectifs que nous nous fixons. Ils seront soumis à l'expertise du comité environnemental, des bureaux d'études indépendants et des autorités compétentes.
L'eau
Bassin en boucle quasi-fermée
Circulation interne continue. Appoint annuel 19-25 000 m³ pour compenser évaporation, vidanges et purges. Bilan opérationnel audité tiers indépendant publié à 12 mois d'exploitation.
≥ 50%
Toitures végétalisées / PV
Cible à arrêter en études énergétiques.
≥ 50%
Périmètre végétalisé régénéré
Cible programmatique de référence.
0
Rejet d'eaux pluviales non gérées
Eaux pluviales gérées sur site (bassin de rétention).
0,8 km
Corridor vert traversant
Continuité écologique pour faune et habitants.
3 ha
Plantations d'arbres
Essences locales privilégiées, mosaïque écologique.
L'eau du SurfPark : un cycle conçu pour minimiser la ponction
Ambition à ce stade : 19 à 25 000 m³/an d'appoint, soit 1,15 M m³ cumulés sur les 50 ans de vie du Village. À valider en étude technique détaillée. *
Mise en perspective. L'appoint d'eau du SurfPark est estimé à 19 à 25 000 m³/an, soit 1,15 million de m³ cumulés sur les 50 ans de vie du Village. Voici ce que cela représente, comparé à des usages bien connus.
420
habitants français
équivalent à une commune française de 420 habitants vivant leur vie 50 ans
0,0006 % des 68 M Français
1
saison d'enneigement
d'une station de ski française moyenne (1 M m³/saison)
0,4 % du domaine skiable français (250 stations)
46 %
d'un seul golf moyen
sur la même durée (50 ans, 50 000 m³/an, FFGolf 18 trous)
0,06 % de la conso annuelle des 720 golfs français
88 000
smartphones fabriqués
eau virtuelle (13 000 L/unité, eau virtuelle (13 000 L/unité, extraction + assemblage, Water Footprint Network)
≈ 2 jours de ventes de smartphones en France (20 M/an, ordre de grandeur GFK/IDC)
Sources : CIeau & INSEE (consommation domestique & population), Domaines Skiables de France (enneigement), Fédération Française de Golf (golfs), Greenpeace & Water Footprint Network (smartphones), GFK / IDC (ventes France). Ordres de grandeur calculés sur la durée d'exploitation cumulée (50 ans, 1,15 million m³). Estimation à affiner en étude technique détaillée.
Notre engagement
Une vague vaut mieux qu'un écran.
À l'ouverture du Village envisagée à l'horizon 2030-2032 *, ambition-cible à hauteur d'un millier d'enfants par an, âgés de 6 à 14 ans, modulable selon les conventions scolaires effectivement signées et les tarifs solidaires effectivement structurés.
À l'heure où le temps d'écran moyen des 6-17 ans dépasse 4 heures par jour en moyenne, plus encore chez les adolescents (sources Santé.fr / ARCOM, 2024), nous voulons que Surfers Village Paris soit, pour le plus grand nombre, une porte d'entrée vers autre chose : l'eau, l'effort, le collectif, le sourire.
Garantie d'accès grand public
Le SurfPark et l'ensemble des installations sportives ouvertes du Village restent accessibles aux visiteurs à la journée tous les jours d'ouverture. Les niveaux de membership et de propriété ouvrent des services et créneaux dédiés, sans jamais fermer l'accès aux visiteurs.
Comment nous remplissons ce volume
Le remplissage du bassin repose sur une hiérarchie de la ressource :
- Eaux pluviales en priorité, collectées sur les toitures techniques non-végétalisées et voiries imperméabilisées, dirigées vers des bassins de rétention puis injectées au bassin après pré-filtration. Les toitures végétalisées et surfaces végétales du Village jouent leur rôle naturel de rétention et d'évapotranspiration ; elles ne sont pas comptées dans la collecte au bassin.
- Eaux de surface en complément, le cas échéant, avec pré-filtration et étapes de traitement biologique (phytoépuration sur surfaces dédiées) avant injection au bassin. Cette source s'inscrit dans une ambition de contribution active à la qualité de l'eau du territoire.
- Tout autre prélèvement éventuel strictement encadré par l'hydrogéologue agréé et la DDT.
- Sourcing précisé au dossier Loi sur l'Eau déposé à la DDT, étude hydraulique supervisée par un hydrogéologue / hydraulicien qualifié, conformité SDAGE Seine-Normandie 2022-2027.
★ Notre engagement de principe
Limiter au maximum la ponction sur les ressources locales, et étudier la possibilité de contributions positives aux enjeux hydrauliques du territoire (écrêtement de crues, biodiversité de berges, phytoépuration). Aucune affirmation de bilan net positif ne sera publiée tant qu'elle n'aura pas été démontrée par étude indépendante et validée par les autorités.
Méthodologie, chiffres définitifs et démonstration éventuelle d'effets positifs nets à publier dans l'étude d'impact environnementale soumise à l'Autorité environnementale (Ae). Engagements transcrits en obligations formalisées une fois l'étude validée.
Empreinte carbone, un levier de réduction, pas un alibi
2 kg CO₂ par session SurfPark (hors trajet d'accès), selon facteurs ADEME 2024.
Cet ordre de grandeur se déduit du modèle Endless Surf ES42 appliqué au mix électrique français (20 à 60 g CO₂/kWh selon source et périmètre, RTE Bilan électrique 2024 : 22 g direct, ADEME Base Carbone cycle de vie : 50-60 g, actualisé annuellement), environ 1 à 3 kg CO₂ par session, à confirmer en exploitation. En proxy de comparaison, Wavegarden publie 1,74 kg CO₂/session sur sa technologie concurrente. À titre de comparaison, 1h de voiture solo sur autoroute (130 km à 190 g/km) émet 25 kg CO₂.
Le vrai CO₂ du surf est dans le trajet, pas dans la vague.
Comparaison du CO₂ d'1 session SurfPark Paris (2 kg, médiane des 1-3 kg/session) avec les déplacements surf alternatifs (sources ADEME Base Carbone, OACI).
2 kg
1 session SurfPark Paris
≈ 2 heures de CO₂ d'1 Français
270 kg
1 AR Paris→Biarritz voiture solo
= 135 sessions ≈ 11 jours de CO₂ d'1 Français
225 kg
1 AR Paris→Alpes voiture solo (ski)
= 110 sessions ≈ 9 jours de CO₂ d'1 Français
600 kg
1 AR Paris→Maroc avion (Taghazout)
= 300 sessions ≈ 24 jours de CO₂ d'1 Français
3 200 kg
1 AR Paris→Bali avion (Indonésie)
= 1 600 sessions ≈ 4 mois de CO₂ d'1 Français
⚠️ Hors trajet d'accès au SurfPark. Pour un visiteur francilien (35 km AR depuis Paris-centre, facteurs ADEME 2024), ajouter selon le mode : +0,5 kg en RER B + navette électrique, +1,7 kg en covoiturage (4 personnes), +7 kg en voiture solo. Selon votre mode d'accès, 1 vol Paris-Bali = 360 à 1 280 sessions complètes au SurfPark Paris (voiture solo → RER B + navette).
Sources : ADEME Base Carbone (voiture, vol, mix élec), OACI (vols internationaux), RTE. Référence Français : 9 tCO₂e/an (ADEME 2024).
- Substitution carbone partielle, le SurfPark Paris n'a pas vocation à remplacer le surf océanique, mais à offrir une alternative à plus faible empreinte pour la pratique régulière, les débutants, les programmes de santé, les personnes en situation de handicap.
- Bilan carbone cumulé, notre ambition est que l'empreinte cumulée du SurfPark, sur sa durée d'exploitation, soit inférieure à l'empreinte des déplacements surf qu'il substitue partiellement.
- Production solaire transparente, nous nous engageons à publier chaque année le ratio entre notre production solaire (toitures photovoltaïques sur ≥ 50 % des surfaces couvertes) et notre consommation énergétique totale, audité par un organisme indépendant accrédité (méthodologie ADEME Base Carbone).
- Mobilité douce ≥ 70 %, nous nous engageons à ce qu'au minimum 70 % des visiteurs accèdent au Village en transports en commun (RER B + navette électrique CDG↔Village) ou en covoiturage. Suivi annuel, publié au bilan environnemental, incitations tarifaires intégrées au modèle (membership minoré, tarif covoiturage, navette gratuite depuis CDG).
Bilan carbone complet (construction + exploitation) à publier dans l'étude d'impact environnementale. Hypothèses d'alimentation électrique : mix bas carbone français (50 à 80 g CO₂/kWh selon période, ADEME / RTE) + objectif d'autoconsommation solaire (toitures photovoltaïques sur ≥ 50 % des surfaces couvertes).
Aucun engagement contractuel à ce stade. Ces objectifs cibles ont vocation à être convertis en engagements formalisés dans le permis de construire, les conventions avec collectivités et les éventuelles démarches de certification environnementale.
8/ Construction du bassin béton armé
Le béton, nous l'assumons : sans promesse anticipée
Selon le plan d'engineering Endless Surf, le bassin nécessitera de l'ordre de 7 380 m³ de béton armé. C'est un ouvrage en béton, comme l'est une piscine olympique, un bassin de rétention ou un pont. Nous l'assumons et l'inscrivons dans notre bilan.
Le béton du bassin SurfPark, en perspective
7 380 m³ de béton armé, uniquement pour le bassin. Empreinte carbone construction estimée : 3 000 à 5 500 tCO₂e selon mix ciment/acier (ADEME Base Carbone + FDES industrie béton).
90
maisons individuelles
≈ 1 hameau (80 m³/maison)
3
piscines olympiques
2 500 m³ structurels chacune (norme FINA)
250 m
de tunnel Grand Paris
10 000 à 30 000 m³/km selon le scope retenu (voussoirs vs structure complète, ordre de grandeur)
4 %
du Stade de France
1/24 (180 000 m³ total)
2 h
de production France
soit 0,02 % de la production béton FR/an (40 M m³, SNBPE)
⚠️ Périmètre. Les chiffres ci-dessus concernent uniquement le bassin SurfPark (7 380 m³, plan ES42). Le béton armé des autres composantes du Village (hôtels Mahalo/Aloha/Mana, Hive, Pôle Santé WaveCare, 30 Pawaii Villas, Résidence L'Ohana, voiries, parkings) sera précisé dans l'étude d'impact environnementale (EIE) et publié au dossier d'instruction du permis. Estimation à ce stade : +40 000 à +55 000 m³ supplémentaires, à confirmer en études détaillées.
Sources : plan ES42 1.1 (WhiteWater 2024), INSEE habitat, FINA, Syndicat National du Béton Prêt à l'Emploi (SNBPE), ADEME Base Carbone. Note ES42 : « valeurs estimées, sous réserve d'altérations légères durant la conception détaillée ». Ajoute aussi 1 354 m² de salles techniques (Mechanical + Electrical Room).
Notre démarche, sans promesse contractuelle anticipée
- Étudier l'usage de bétons à empreinte carbone réduite, en fonction des préconisations structurelles de l'ingénieur, des classes d'exposition normatives applicables aux bassins et de la disponibilité réelle du marché à la date du chantier
- Privilégier l'acier d'armature issu de filière électrique recyclée dans la mesure du marché disponible
- Sourcing local dans un rayon de 200 km pour le béton (centrales BPE Île-de-France et Picardie), l'acier (aciéries du nord et de l'est) et les agrégats, afin de réduire le transport et soutenir l'industrie régionale.
- Conduire une Analyse du Cycle de Vie (ACV) selon méthodologie ADEME Base Carbone, en conformité RE2020, audit par bureau d'études tiers indépendant & Publier le bilan carbone construction au dossier d'instruction du permis
⚠️ Nous ne nous engageons pas à un pourcentage chiffré de béton bas-carbone tant que les études structurelles et la disponibilité du marché ne sont pas vérifiées. Toute promesse anticipée serait contraire à notre principe de transparence et risquerait de ne pas être tenue.
Sur les 50 ans de vie du Village, cette construction comptera pour environ 30 à 50 % de l'empreinte carbone, le reste venant de l'usage au quotidien (mix électrique français). Le bilan définitif sera audité par tiers indépendant.
9/ Honu : l'engagement qui dépasse l'empreinte
5 piliers. 6 hectares. Un engagement : restituer
Tout ce que nous mesurons sur cette page (eau, carbone, béton) trouve son sens dans une seule ambition : Honu. Pas une compensation tardive, un programme structurant qui dépasse le seul périmètre du Village.
Océan & biodiversité
Ici, comme dans l'océan. Protéger les écosystèmes marins commence à 35 km de Paris.Ambitions de partenariat à concrétiser
Eau
Dépollution, traitement, pédagogie. Chaque visiteur devient acteur. Traitement avancé, pédagogie
Énergie
Transition, frugalité, sobriété. Décodée et expérimentée. PV toiture, ratio publié
Lien social
Ambition-cible d'un millier d'enfants/an (6-14 ans), sport adaptatif, inclusion. Conventions scolaires à formaliser, tarifs solidaires à structurer
Terre : Le Refuge
6 ha renaturalisés (50% du Village). Plan 30 ans. Ambition certification LPO. Bras opérationnel terrestre
Le Refuge, au cœur d'Honu
Plan de gestion 30 ans (2030-2060), démarche d'instruction Refuge LPO Entreprise visée, comité indépendant (LPO, FNE, écologue), indicateurs publiés chaque année, sentier pédagogique et chantiers participatifs ouverts aux écoles et riverains.
On mesure ce qu'on prend. On bâtit ce qu'on rend. À 35 km de Paris, l'ambition est entière.
Christophe Bouquin / Fondateur
10/ Démarche réglementaire
Le projet passe par toutes les étapes du droit français
Aucun raccourci. Aucune dérogation systématique. La concertation publique et l'évaluation environnementale sont prévues, pas évitées.
Étude d'impact environnemental
Évaluation environnementale au titre de l'article R.122-2 et de son tableau annexé du Code de l'environnement (rubriques relatives aux opérations d'aménagement et équipements sportifs/touristiques). Pilotée par un bureau d'études indépendant, soumise à l'Autorité environnementale (Ae) pour avis public. L'étude intégrera l'analyse des effets cumulés avec les projets connus dans un rayon de 20 km, conformément à l'article R.122-5 II 4° du Code de l'environnement. Le cas échéant, une autorisation environnementale unique sera sollicitée au titre des articles L.181-1 et L.181-3 du Code de l'environnement.
Enquête publique & concertation
Concertation préalable (L.103-2 Code de l'urbanisme) et enquête publique (articles L.123-1 et R.123-1 et suivants du Code de l'environnement) ouvertes aux riverains, associations, élus. Délibérations municipales en accès public. Le projet sera examiné au regard des seuils de saisine de la Commission Nationale du Débat Public (articles L.121-8, L.121-15-1 et R.121-2 du Code de l'environnement). Le cas échéant, une saisine sera engagée.
Permis de construire purgé
Aucune commercialisation, aucune construction tant que le permis n'est pas obtenu et le délai de recours purgé. Toute manifestation d'intérêt jusque-là est strictement non contractuelle.
Avis services consultés
DDT, DREAL, ARS, SDIS, gestionnaires de réseaux, intercommunalité, chaque administration émet un avis annexé au dossier d'instruction, consultable.
Calendrier indicatif : phase de dialogue territorial engagée en 2026, études techniques approfondies, dépôt du dossier réglementaire à venir, enquête publique et instruction selon le calendrier procédural applicable. Cap d'ouverture : 2030-2032.
11/ Dialogue ouvert
Vous êtes une association environnementale ? Parlons-nous
Que vous représentiez une structure nationale, régionale ou locale, votre expertise nous intéresse. Nous préférons une critique exigeante qui fait avancer le projet à une opposition de principe qui le bloque. Notre porte est ouverte.
Discuter du projet avec la Team Surfers Village Paris ?
30 minutes en visio pour parcourir le SurfPark, les chiffres et votre intérêt précis (investisseur, partenaire opérateur, fédération, collectivité…).